
Le texte chantonné
par l'auteur
(Aïe
! il n'est ni chanteur, ni musicien !)
Le MIROIR
Chansonnette
satyrique
L'Amour,
ses rêves, ses peines,
ses joies !
La
vie c'est rêve, c'est peine,
c'est joie !
Un
Dieu meurt chaqu'jour sur la croix !
Et
même un Roi a mal au foie !
Tu
l'as vu : c'était ton Héros
Capitaine
d'un joli bateau
Il
jouait du piano debout !
De
quoi hurler d'un amour fou !
Bravo
t'as su le capturer !
Et
même chez toi l'amarrer !
Mais
là te voici atterrée
:
Tout
est en train de chavirer...
Ici
la liste de ses fautes :
Le
Héros ronfle et pète
et rôte !
Il
lui arrive d'être en colère
!
De
s'inquiéter de ses affaires !
De
ne pas avoir le moral !
Un
comble pour un amiral !
Eloigné
de son littoral...
L'Amour,
ses rêves, ses peines,
ses joies !
La
vie c'est rêve, c'est peine,
c'est joie !
Un
Dieu meurt chaqu'jour sur la croix !
Et
même un Roi a mal au foie !
Alors
tu lui as dit bonsoir
Que
tu ne voulais plus le voir !
Dommage,
on pouvait pas prévoir
Mais
c'est sûr, il n'y a plus
d'espoir :
Il
a cassé ce beau miroir
Où
tu aimais à te mirer
Au
bras d'un poète inspiré...
Face
à cette attitude hostile
Un
parmi dix mille imbéciles
L'homme
est rentré dans son île
Pourtant
accro à l'Héroïne
Une
si belle aubépine
Qu'il
voulait voir chaque matin
Eclore
dans son drap de satin
L'Amour,
ses rêves, ses peines,
ses joies !
La
vie c'est rêve, c'est peine,
c'est joie !
Un
Dieu meurt chaqu'jour sur la croix !
Et
même un Roi a mal au foie !
ION / Alexandre - SYROS - 6/01/07

PS : AUBEPINE
: Arbrisseau épineux des bois dont on utilise les
fleurs et les baies.
L'infusion d'aubépine est un puissant sédatif du
système cardiovasculaire régulateur de la tension
sanguine et du rythme cardiaque.
Egalement : Palpitations, angine de poitrine, accouphènes,
artériosclιrose, troubles vasomoteurs,
ménopause, nervosité, spasmes,
diarrhée.
En usage externe : Cellulite, angines, maux de gorges,
garagarismes.
PS2 : Notes pour le
compositeur éventuel :
Penser à une sarabande effrénée dans
un carnaval filmé par Fellini ;
Peut-être rythmes rapides bretons ;
Un numéro de cabaret entrainant où on rigole mais
où à certains moments l'émotion
ressurgit ;
Notamment sur la phrase “Il a cassé ce beau
miroir...” qui est une clef réelle de la satyre
qui l'entoure et dont ont été victimes les 2
“Héros”.
Dans cette phrase, si elle est chantée, on peu remplacer
“poète” par
“chanteur” et pour ma part je verrais tout au moins
un rythme beaucoup plus lent et peut-être même A
capella.